Bourrache, Chou non pommé, Raifort : quelques idées de préparations

17 11 2013

Les paniers d’automne donnent à découvrir en ce moment quelques légumes méconnus.

 

Le chou non pommé

Merci à Daphné, qui a dégotté le blog d’une Américaine vivant à Paris et passionnée de chou non pommé (« kale » aux Etats-Unis).

chou-frise-zoom

Si vous maîtrisez l’anglais, ou un traducteur automatique en ligne (la traduction prochaine du blog en français est prévue), vous pourrez ainsi découvrir comment accommoder ce légume oublié et pourtant plein de vertus !

 

Cuisiner la bourrache

Par ici les recettes! …et aussi un peu .

bourrache

 

Les secrets du raifort 

Racine-de-raifort

« Le raifort se mange cru, mariné ou cuit. On l’utilise surtout en condiment. Le raifort haché est incorporé aux sauces, vinaigrettes, préparations à sandwichs ; en sauce, il relève le goût des ragouts, poissons fumés et fruits de mer. Il accompagne les pommes de terre, les betteraves, le céleri, la charcuterie et les oeufs.

On adoucit sa saveur en lui ajoutant de la crème ou du yogourt. »

Vous trouverez des recettes au raifort en cliquant ici.

Bons appétits !





Ouverture de nouveaux paniers

15 08 2013

Après une longue période de silence et de jardinage, nous revoilà pour donner quelques nouvelles.

Celles-ci sont d’ailleurs plutôt bonnes, puisque nous profitons actuellement du résultat de nos efforts, concrétisé par une abondance de légumes (courgettes, concombres, carottes, betteraves, choux, etc).

En fait, et pour tout dire, nous nous trouvons face à une « légère » surproduction… et souhaitons trouver de nouveaux Amapiens désireux de rejoindre le groupe de Mandres les Roses ou celui de Sucy en Brie afin de profiter de nos bios et bons produits .

N’hésitez donc pas à le faire savoir autour de vous ou à nous contacter!





Rencontre « maraîchage sur sol vivant »

8 12 2012

Ce mardi 4 décembre, à Auch, a eu lieu une rencontre sur le thème du « maraîchage sur sol vivant » à laquelle nous avons eu la chance de participer :

« Les techniques culturales simplifiées (TCS), semis direct, permaculture, agriculture naturelle, biologique, biodynamique, se développent à l’échelle globale depuis une ou deux décennies et de manière importante en France actuellement. Il s’en dégage des axes de réflexions et de pratiques basées sur un sol vivant au travers de la réduction (voire la suppression) du travail du sol, des apports organiques et/ou de la restitution d’un maximum de biomasse produite in situ (couverts végétaux, résidus de culture).

Dans le domaine du maraîchage, bien qu’encore peu nombreuses, il existe des initiatives qui sont jusque-là peu coordonnées et éparpillées sur le territoire. L’objet de cet appel est donc l’organisation d’une journée de rencontre avec tous les acteurs intéressés par les techniques de maraîchage permettant :
– la diminution ou la suppression du travail du sol ;
– le développement de l’activité biologique des sols ;
– la diminution ou la suppression des problèmes d’érosion ;
– le développement de l’autofertilité.
[…] »

 » 240 participants venus de tous les coins de France, essentiellement de Midi-Pyrénées et d’Aquitaine ainsi que des Alpes Maritimes, Alsace, Ardèche, Cantal, Ile-de-France, Nièvre, Normandie …

… toutes et tous maraîchers installés ou en installation, étudiants, techniciens et enseignants …

… représentant de nombreuses associations impliquées dans la thématique (ADABIO, AFAF, INRA, ITAN, Terra Vitae, Terre d’Humus, Terre et Humanisme, CFPPA Gers, CFPPA Ariège) … et même des contributeurs de Radio Coteaux en prime !

Une journée de conférences et d’ateliers d’échanges où l’esprit de collaboration et la bonne humeur étaient de mise pour le lancement de la construction d’un réseau national autour de la thématique des sols vivants.

Cette journée a permis de faire l’état des lieux des attentes techniques, autant du point de vue recherche que du point de vue développement. Des supports vont être mis en places pour faciliter la mise en réseau, l’expérimentation et la mutualisation des connaissances. »

Plus de restitution sur le site de Gaia32, l’un des organismes organisateurs.





Brèves nouvelles…

24 09 2012

Le chantier de remise en place de la bâche de notre « grand tunnel » s’est déroulé sans anicroche ce samedi… Juste à temps au vu de la météo annoncée pour les jours qui viennent (persistance de la pluie et du vent fort) !

Un grand merci à celles et ceux qui ont participé, mais aussi à ceux qui auraient bien voulu venir et à ceux qui viendront une prochaine fois… 🙂

A ce sujet, après cette « petite mise en jambe », nous préparons actuellement, le passage à plus costaud (en novembre ??): le bâchage du hangar (la structure en cours de réalisation à l’entrée des jardins).

Qu’on se le dise !!!

 

Prochains rendez-vous à venir d’ici là:

– Portes ouvertes: samedi prochain, 29 septembre 2012, de 14H à 18H30

– Soirée théâtre: samedi 20 octobre 2012, à partir de 17H

Coups de mains et inspirations artistiques bienvenues…

A très bientôt !





Sauvages & comestibles !

15 09 2012

Plantain, armoise, bourrache, amaranthe, chénopode, ortie, pissenlit, mouron des oiseaux, coquelicot, consoude…; elles sont nombreuses, elles sont goûteuses, ces herbes qu’on dit « folles » (ou même « mauvaises » !)…

Pour le plaisir de les faire découvrir, dans toute leur spontanéité, il nous arrive d’inclure l’une ou l’autre dans nos paniers, au gré des saisons !
Qu’en faire ? Quelles sont leurs propriétés ? Comment les accomoder pour profiter au mieux de celles-ci (ainsi que de leurs saveurs…) ?

Quelques liens pour mieux s’y retrouver :

http://www.plantes-comestibles.fr

http://fr.ekopedia.org/Plante_sauvage_comestible

http://aupetitcolibri.free.fr/Plantes/Gastronomie_sauvage.html

http://sauvagement-bon.blogspot.fr/

Ainsi qu’un livre de Gilbert Fabiani, édité par les éditions Equinoxe, pour être incollable quand viendra le printemps :

Bonnes à croquer – Fleurs comestibles de nos campagnes

« Renouant avec la tradition ancestrale de la cueillette, nous vous présentons dans ce livre un florilège de nos campagnes, regroupant les fleurs rencontrées au fil de nos promenades en Provence.
Ces fleurs sont toutes comestibles et sont observées et détaillées par la plume de Gilbert Fabiani et traitées au pinceau par Sophie Marquis afin qu’elles parviennent à s’épanouir un jour dans vos assiettes. Vous trouverez donc, pour chacune d’entre elles, des indications et suggestions ainsi qu’une recette simple et originale afin de vous inciter à jouer d’invention et élaborer vos propres créations.
Pensée, violette, primevère, rose, tilleul, serpolet, trèfle, hysope, sarriette, tulipe, capucine et tant d’autres s’offrent ainsi à votre gourmandise. »

Ce livre fait partie du fond des Jardins de Thélème, mis à votre disposition pour consultation.

N’hésitez pas à nous faire partager vos découvertes et expériences culinaires sur ce blog, grâce aux commentaires… et surtout ne ratez pas les bons conseils de la « cousine » Eugénie Vertefeuille:





Ben oui : c’était « pas fini »…

6 07 2012

Alors que l’article précédent était en préparation et enregistré comme « brouillon », une nouvelle péripétie s’est ajoutée à la liste dont nous souhaitions informer nos lecteurs.

Les protagonistes de cette mésaventure ne sont pas cette fois les limaces, ni les grêlons, ou autres conditions météorologiques, mais d’une part la manivelle en métal qui sert à manipuler le côté d’une des « serre-tunnel »  des jardins, et d’autre part le front de Sandrine qui a rencontré l’ustensile pré-cité d’une manière suffisamment abrupte pour lui valoir (à Sandrine, car la manivelle, elle, n’a pas semblé dérangée outre-mesure…) un voyage en « camion-pompier », jusqu’au Service des urgences de l’hôpital de Villeneuve St Georges.

C’est en fermant le tunnel, alors que nous nous apprêtions à quitter les lieux après une journée de travail bien chargée, que Sandrine a malencontreusement laissé échapper la poignée fixée au bout de la barre métallique sur laquelle s’enroule la bâche plastique servant de paroi. Le tout représente une force conséquente (je vous la fais à 200 kilos) et lorsque ça commence à « ripper », il est bien difficile, voire dangereux, de chercher à l’arrêter… D’autant plus avec son front!…

Cette fois, c’est donc malheureusement à la tête de Sandrine que s’est frotté cet assemblage.

Score final : tunnel 1 – Sandrine 0 (par KO et 7 points de suture)

+ Effets collatéraux : quelques angoisses à moi-même et à Alicia qui essayait de chercher tranquillement son panier de légumes.

Merci à elle pour sa présence efficace dans ce moment! Il était bien évidemment fort utile d’être deux pour procurer les premiers soins à notre chère jardinière, en appelant les pompiers, le tout en restant zeeeeen!

Moralité de l’histoire : gaffe au retour de manivelle!





Le potager pour les n00bs

12 05 2012

Un article de fond trouvé sur Agoravox.

 

Le potager pour les n00bs : dans le légume, tout se plume ! 1/2

 » Oh toi jeune citadin ! Toi qui, pour cueillir tes fruits et légumes, n’as qu’à arpenter les rayons de ton supermarché, sais-tu seulement à quoi ressemblent tes 5 indispensables mets quotidiens lorsqu’ils sont collectés par les fermiers ?

Car non mon brave, ça ne se passe pas comme sur la photo ci-dessus ! Et toi qui fréquente les marchés du Dimanche et qui te gausse, saurais-tu me dire de quelle couleur est une fleur de pomme de terre ? Non ? Et d’abord, sais-tu quelle est la différence entre un fruit et un légume ? Bon ben figure-toi que même un passionné de la nature comme moi ne s’est posé cette bête question que bien tardivement…

Ah qu’il était bon le temps où, dans la cours de récré, la distinction entre fruits et légumes amenaient certes des débats passionnés, surtout quand on soulevait le problème de la tomate ou de l’avocat, mais où on s’accordait tous à dire que tout ce qui était pas sucré, et qui accompagnait les viandes et les poissons, atterrissaient dans la catégorie des légumes.

Et puis sont venus les cours de botaniques et avec eux, un vent de panique dans cette simple organisation… Car en botanique, fruit désigne l’organe qui protège la graine. Mais alors je me retrouvais à devoir considérer un concombre, une aubergine… ou pire, une courgette, comme des fruits ? Et puis le cèleri, n’était-ce pas une tige ? Et les carottes, des racines ? Et les choux, des feuilles ? Et les petits pois, des graines ? Et les artichauts, des fleurs ?! Bigre, où étaient donc mes légumes. Et bien en botanique, on ne parle de légumes que pour désigner la gousse que portent les plantes dites… légumineuses. C’est tout.

Du coup, l’opposition fruits et légumes n’est qu’une opposition culinaire et ne prend pas en compte la véritable nature de la partie végétale qu’elle désigne.

Du coup, partons à la découverte de différents ‘légumes’ qui seront tour à tour, en terme botanique, le fruit, le bourgeon, la pousse, les feuilles, la fleur, le bulbe, la graine, la tige et la racine !

Et puis on parlera un peu domestication quand même ! C’est vrai que c’est quand même ballot qu’après des milliers d’années de sélection et de domestication, on s’en trouve à ne plus reconnaitre l’incroyable talent de nos premiers ancêtres agriculteurs ! Sur SSAFT, Vran et moi avions déjà abordé ce sujet : Vran pour nous illustrer la domestication de la banane, partant d’un fruit plein de graines et dégueulasse jusqu’à nos belles bananes à la pulpe farineuse. Moi, pour vous montrer les cahots de la domestication de Maïs, partant de la Téosinte avec à peine plus que 5 graines jusqu’à nos usines à Popcorn actuelles…

Mais bon, à ce rythme là, on est loin de tout savoir sur le rayon fruits et légumes de votre supermarché et j’imagine que vous trépignez d’impatience de savoir où cueillir une aubergine, si un chou de Bruxelles ça pousse aux arbres et à quoi ressemble la fleur d’une asperge. Commençons donc sans plus tarder par… »

 

 

La suite sur Agoravox (cliquer).

 

 

NB : Si comme moi, vous ignoriez jusqu’à présent jusqu’à l’existence du mot « noob », vous pouvez combler vos lacunes ici (cliquer).