Manger le topinambour cru, c’est possible (et ce serait bon pour la couche d’ozone)

19 11 2011

Pour mieux comprendre le titre ci-dessus, je vous recommande vivement la lecture de ce sympathique article au nom évocateur, où l’on apprend notamment que manger le topinambour cru « ne génèrera aucun vent », et où sont dévoilés « des moyens plus ou moins efficaces pour neutraliser la production de pets » si l’on veut le cuire :

Récolte de topinambours

Les légumes racine, des durs au coeur tendre

Croquants et frais, ils se mangent tels quels ou en salade. Lorsque c’est possible, on les choisi bio, on s’évite ainsi la corvée de l’épluchage. Les topinambours sont très riches en inuline, ce qui leur confère des propriétés prébiotique, c’est-à-dire qu’il veillent à une bonne santé intestinale en stimulant la croissance des bactéries amicales.

Salade de topinambour râpé

Quelques idées pour apprêter le topinambour cru :

Et en recette bonus, puisqu’il y avait ces deux légumes dans la distribution d’aujourd’hui :

Galette topinambour - potimarron

Bon appétit !

Stéphane

Fleurs de topinambours
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7 responses

19 11 2011
zensozen

Et savez vous d’ou vient le nom de topinambour ?
non ?
Alors laissez moi vous en compter l’histoire…

En 1500, Pedro Álvares Cabral découvrit les côtes brésilienne et ainsi s’enfonçant dans la jungle avec son équipage ils finirent par être en manque de nourriture et, se méfiant des plantes non commestibles, ils eurent vite faim…. N’y tenant plus José de La végas découvrant les fameuses plantes décida de les manger sous le regard ahurie de ses compagnons d’infortune le prévenant du risque qu’il courait.

Celui-ci s’en goinfrant répondit :

Tant pis… m’en bourre…é faim moi…

On garda donc le début de cette fameuse réplique digne de Audiard pour appeler cela :

« topi-menbourre  » puis sous madame de sévigné, il me semble, on fini par l’écrire TOPINANBOUR que certains continuèrent à manger cru malgré le tout dernier auto-cuiseur SEB encastrable à démultiplicateur ionique.

Enfin je crois que cela vient de là…. c’est un gars dans un café qui m’a dit ça… une fois…. ou bien une fille … je ne sais plus…. en tout cas elle avait de la barbe.

A bientôt pour d’autre aventure éthimologesque

19 11 2011
Stéphane

Alors là, carrément mdr lol

19 11 2011
Carole

OUAOU !!!! Merci pour toutes ces bonnes idées !
Bises.

22 11 2011
Mil

 » Le topinambour (Helianthus tuberosus L.), aussi appelé artichaut de Jérusalem par les Anglo-Saxons, truffe du Canada, poire de terre ou soleil vivace, est une plante vivace de la famille des Astéracées, cultivée comme légume pour ses tubercules riches en inuline.

C’est une espèce voisine du tournesol (Helianthus annuus) qui appartient au même genre.

L’appellation artichaut de « Jérusalem » vient de la déformation du terme « girasole » (tournesol) en Italien.

Le nom de « topinambour » résulte de la francisation du nom d’une tribu du Brésil, les Topinamboux (Tupinambas), dont plusieurs membres furent amenés comme curiosité à Paris en 1613, ce qui conduisit Carl von Linné à croire à l’origine brésilienne de la plante, introduite en France à peu près à la même époque. »

https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/Topinambour

4 11 2012
Véronique

Pleine d’espoir devant les progrès de la science (culinaire), j’ai fait manger hier midi du topinambour cru à 18 personnes lors d’un repas de famille… eh bien, je peux vous affirmer que « ça génère quand même des vents »… et pas des frais ! Le soir, les sms pleuvaient… :-))

5 04 2014
Eclache

C’est mignon comme explication « Tant pis…..m’en bourre »… mais ce monsieur parlati espagnol. Je ne crois pas qu’il ait eu d’un seul coup l’inspiration de parler français en mangeant ce légume.
Mais ça n’empêche pas que c’est sûrement très bon 🙂

6 06 2015
ana

Merci pour votre article. Petite remarque sur le titre :

Le méthane produit par les pets est un gaz à effet de serre, qui contribue à large échelle au changement climatique. C’est une des raisons pour laquelle la consommation de viande (surtout bovine), qui génère un élevage massif d’animaux, est responsable d’une part importante des émissions de gaz à effet de serre (au même titre que la consommation d’énergies fossiles, la déforestation, etc.).

En revanche, la couche d’ozone n’est en rien menacée par le méthane (ou le gaz carbonique d’ailleurs) ! C’est un autre problème, lié notamment à des gaz utilisés dans les systèmes de refroidissement, pour les frigos, etc.

La confusion est commune, car ce sont deux problèmes majeurs dans l’atmosphère, mais ils sont relativement indépendants.

Il faudrait donc plutôt dire « Manger le topinambour cru, c’est possible (et ce serait bon pour le climat) » !

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